
FELLOWES Powershred LX25
Destructeur de documents coupe croisée P-4
- Niveau de sécurité
- P4
- Type de coupe
- Coupe croisée
- Capacité du collecteur
- 11,5 L
- Capacité de destruction (70 g)
- 6 feuilles A4 70g/m²
Papiers confidentiels, disques durs, CD : ce qui sort de l'entreprise ne doit plus rien dire à personne. Destructeurs de papier, de médias et démagnétiseurs couvrent du niveau P-2 au P-7 de la norme DIN 66399, avec huiles, sacs et cartons pour les entretenir.
Factures, contrats, dossiers du personnel : chaque jour, des papiers d'entreprise doivent disparaître sans rien laisser de lisible. destructeurs de papier professionnels de 7 marques, de la coupe droite P-1 à la micro-coupe P-7, à cycles ou en fonctionnement continu.

Les archives de tout un site, des cartons entiers à détruire en un seul point : il faut une machine à leur…

Un disque dur formaté se relit encore, un SSD ou un DVD aussi : seule la destruction physique ferme le…

Une bande de sauvegarde ou un disque dur en fin de vie garde ses données tant qu'on ne les efface pas pour de…

Un destructeur qui dure, c'est un destructeur huilé, avec le bon sac sous la lame.

Une corbeille pleine de confettis à vider sans en semer partout dans le bureau.

Un destructeur qui force, chauffe ou bourre manque souvent d'huile, pas de puissance.

Un sac qui se déchire en sortant de la corbeille, et les confettis finissent au sol.


Destructeur de documents coupe croisée P-4

Destructeur de documents coupe croisée P-4

Destructeur de documents coupe droite P-2

Destructeur de documents coupe droite P-2

Destructeur de documents à alimentation automatique P-4

Destructeur de documents coupe croisée P-4

Destructeur de documents coupe croisée P-4

Destructeur de documents micro-coupe P-5

Destructeur de documents coupe droite P-1

Destructeur de documents coupe croisée P-4

Destructeur de documents coupe croisée P-4

Destructeur de documents coupe croisée P-4

Destructeur de documents grande capacité, coupe droite P-1

Destructeur de documents grande capacité coupe droite P-2

Destructeur de documents grande capacité, coupe croisée P-4

Destructeur de documents grande capacité, coupe croisée P-3

Destructeur de documents grande capacité, coupe croisée P-3

Destructeur de documents grande capacité, coupe croisée P-5

Destructeur de documents grande capacité coupe croisée P-3

Destructeur de documents grande capacité, coupe droite P-2

Destructeur de documents grande capacité, coupe croisée P-4

Destructeur de documents grande capacité, coupe croisée P-4

Destructeur de documents grande capacité, coupe croisée P-2

Destructeur de documents grande capacité, coupe croisée P-5

Destructeur de disques durs et supports de données, niveau H-4

Destructeur de disques durs et supports de données, niveau H-5

Destructeur de disques durs et supports de données, niveau H-4

Destructeur de disques durs et supports par perforation H-3

Destructeur de disques durs et supports de données, niveau H-5

Destructeur de CD, DVD et cartes, niveau O-5

Destructeur de disques durs et supports de données, niveau H-3

Démagnétiseur de disques durs et bandes 1 ou 2 Tesla

Démagnétiseur de disques durs et bandes, caméra intégrée

Démagnétiseur de disques durs et bandes, cycles programmables

Démagnétiseur de disques durs et bandes 1,1 Tesla

Démagnétiseur de disques durs et bandes 1,1 Tesla

Valise de stockage pour 20 bandes ou disques 3,5 pouces




Valise de stockage pour 5 bandes ou disques 3,5 pouces

Broches de rechange pour destructeur de disques durs

Valise de stockage pour 10 bandes ou disques 3,5 pouces








































Le P-4 en coupe croisée couvre les données personnelles courantes et vous met en règle avec le RGPD. Montez en P-5 micro pour les données sensibles (RH, santé, finances), et n'allez au P-6 ou P-7 que si une obligation vous l'impose.
À chaque vidage de corbeille au minimum, et plus souvent en usage intensif. Utilisez une huile prévue pour destructeur (souvent à base végétale) ou une feuille lubrifiante, jamais un aérosol du commerce qui peut endommager les couteaux.
Non. Un disque dur demande un destructeur de médias qui déforme le plateau, ou un démagnétiseur qui l'efface par champ magnétique. Le broyage papier ne l'atteint pas, et un simple reformatage laisse les données récupérables.
La coupe droite (en bandes) va vite mais se reconstitue facilement. La coupe croisée réduit la feuille en confettis et protège vraiment. Dès qu'un document porte une donnée personnelle, partez sur du croisé, voire de la coupe micro.
Nos conseillers vous répondent du lundi au vendredi pour choisir, chiffrer et commander votre matériel.
De la sélection à la livraison, une équipe et un catalogue pensés pour les professionnels.
Stock immédiat
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Jeter une facture à la corbeille, ce n'est pas la détruire. N'importe qui peut la ressortir de la benne, la lire, la recouper avec le reste pour reconstituer un dossier entier. Détruire un document, c'est le rendre illisible et impossible à reconstituer, définitivement.
Derrière ce geste, il y a d'abord une obligation légale. Depuis l'instauration de cette obligation, toute donnée personnelle que vous conservez doit disparaître quand elle n'a plus de raison d'être, et disparaître pour de bon. Un bulletin de paie, un dossier client, un CV écarté, un relevé bancaire : ces papiers portent des noms, des adresses, des numéros. Les laisser filer au tri sélectif sans les broyer, c'est ouvrir la porte à une fuite, et à la sanction qui l'accompagne.
Puis il y a ce que vous protégez chaque jour. Vos devis, vos contrats, vos fiches de prix, vos plans : autant de pièces qu'un concurrent aimerait lire. Une collectivité, une administration, un cabinet qui répond à un marché public manipule des documents confidentiels à chaque dossier, et la destruction sécurisée y figure souvent noir sur blanc dans le cahier des charges. Détruire sur place, c'est aussi s'épargner l'envoi des archives chez un prestataire extérieur, avec la zone d'ombre que représente le transport. Le réflexe à prendre : un destructeur à portée de bureau, et le document sensible finit en confettis à la seconde où il ne sert plus, plutôt que dans une pile « à broyer plus tard » qui traîne sur un coin de table.
Le principe est mécanique et simple. Vous engagez la feuille dans la fente d'alimentation, deux cylindres garnis de couteaux l'attrapent, la tirent et la découpent en la faisant tomber dans la corbeille. Ce qui change tout d'un appareil à l'autre, c'est la forme de ce qui tombe dedans.
La coupe droite (ou coupe en bandes) tranche le papier en longues lanières verticales. C'est rapide, ça encaisse le volume, mais la protection reste faible : des bandes, ça se réaligne. Réservez-la aux documents anodins.
La coupe croisée reprend ces bandes et les recoupe dans l'autre sens : la feuille tombe en confettis. Reconstituer un document devient un travail de fourmi décourageant. C'est la coupe du bureau qui prend la sécurité au sérieux.
La coupe micro pousse le curseur au maximum. Les particules sont si fines que le papier ressort presque en poussière. C'est la coupe des données vraiment sensibles, celle qu'on exige quand la confidentialité n'est pas négociable.
Un destructeurs de papier se juge ensuite sur trois chiffres : la capacité (nombre de feuilles détruitent en une passe), le volume de la corbeille (en litres, donc la fréquence de vidage) et l'autonomie, un poste individuel travaille par à-coups, un modèle de service supporte le fonctionnement continu sans surchauffer. Les destructeurs automatiques ajoutent un chargeur : vous posez une pile entière, vous refermez le capot, le broyeur détruit les feuilles seule pendant que vous faites autre chose. Un vrai gain dès que le volume monte.
Toute la lecture tient dans une norme : la DIN 66399, qui classe les destructeurs de P-1 à P-7 selon la finesse de coupe. Plus le chiffre est haut, plus les particules sont petites, plus la destruction est sûre.
Le bon repère : partez du type de donnée, pas de l'inverse. Documents courants → P-4. Données personnelles sensibles → P-5. N'achetez du P-6 ou du P-7 que si une obligation vous l'impose, car la coupe plus fine réduit la capacité feuilles et l'autonomie.
Un tip qui vous évitera la plupart des bourrages : ne dépassez jamais la capacité annoncée, et retirez trombones et agrafes si la machine ne les tolère pas. En cas de blocage, la marche arrière dégage la liasse, et un cylindre bien huilé (on y revient) mord le papier sans forcer.
Quand la destruction devient un flux, un service entier, un fonds d'archives à purger, plusieurs postes qui déposent leurs bacs, le destructeur de bureau ne suit plus. Un destructeurs grande capacité est taillé pour ça : un moteur prévu pour le fonctionnement continu, sans pause de refroidissement, une grande corbeille (souvent un bac amovible de plusieurs dizaines à plusieurs centaines de litres) qui espace les vidages, et un châssis sur pieds ou sur roulettes qui passe de bureau en bureau. Vous alimentez en continu, la machine encaisse. C'est le format du local reprographie ou de la salle d'archives, pas du coin de bureau.
Un papier se déchire ; un support numérique, non. Un CD, une carte, un disque dur stockent l'information sur une couche physique, gravure optique, puce, plateau magnétique, qu'il faut atteindre et casser pour la rendre illisible. D'où des machines à part.
Un destructeurs de médias couvre ces supports que le broyage papier n'atteint pas. Côté optique, il pulvérise CD, DVD et Blu-ray, et souvent aussi les cartes de fidélité, de crédit ou les badges plastifiés : la couche qui porte les données part en morceaux, plus rien à lire au lecteur. Côté disque dur, il vise plus lourd, un destructeur de disque dur ne coupe pas, il perce ou plie le boîtier et déforme le plateau interne au point de le rendre inexploitable, aucune tête de lecture ne pourra plus le relire. C'est la garantie physique quand vous mettez au rebut un vieux serveur ou un parc de PC : reformater ne suffit pas, les données restent récupérables sur le plateau tant qu'il est intact.
Le point à retenir : un support numérique se détruit par la matière, pas par la coupe. Le broyage papier et la destruction média ne jouent pas dans la même cour, vérifiez toujours ce que la machine accepte avant d'y glisser un disque ou une carte.
Il existe une autre voie pour un support magnétique : l'effacer sans le broyer. Un démagnétiseurs, ou dégausseur, génère un champ magnétique intense qui balaie le disque dur ou la bande, désoriente d'un coup toutes les particules qui portaient les données et remet le support à zéro. En quelques secondes, l'information n'existe plus.
Quand est-ce nécessaire ? Quand les données vivent sur un support magnétique (disque dur classique, bande de sauvegarde LTO) et que vous voulez un effacement total, prouvable, sans passer par la destruction physique. Beaucoup de protocoles de sécurité l'exigent même avant le broyage : on dégausse, puis on broie, pour cumuler les deux garanties.
Un avertissement, en revanche. La démagnétisation n'agit que sur le magnétique. Un SSD, une clé USB, une carte mémoire stockent en mémoire flash, pas sur un plateau aimanté : le champ ne les efface pas. Pour ces supports-là, seule la destruction physique fait le travail.
C'est le poste qu'on oublie, et c'est celui qui tue le plus de destructeurs. Les couteaux qui découpent le papier s'encrassent de poussière et de résidus ; sans lubrification, ils forcent, chauffent, finissent par bloquer ou griller le moteur. Lubrifier n'est pas de l'entretien de confort : c'est ce qui tient un destructeur en vie.
À quelle fréquence ? La règle simple : à chaque fois que vous videz la corbeille, et davantage en usage intensif. Les modèles à coupe croisée et micro, qui ont plus de surface de contact, réclament de l'huile plus souvent que la coupe droite.
Deux façons de lubrifier. L'huile pour destructeur de papier, à verser en filet sur la fente d'alimentation avant de lancer quelques feuilles à vide pour la répartir, efficace, mais un peu salissant. Ou les feuilles lubrifiantes : une feuille imprégnée d'huile que vous passez comme un document ordinaire. Elle enduit les couteaux toute seule, sans manipuler de bidon ni risquer le trop-plein. Plus propre, tout indiqué pour un poste partagé où personne ne veut sortir l'huile.
Quelle huile pour destructeur ? Celle prévue pour, et rien d'autre. Beaucoup de références sont à base d'huile végétale, sans danger pour les mécanismes comme pour l'utilisateur. Ne remplacez jamais par un lubrifiant en aérosol du commerce : les gaz propulseurs peuvent endommager les couteaux, voire présenter un risque. Vous trouverez huile en flacon et feuilles lubrifiantes dans les consommables et accessoires.
Autour de la machine, les accessoires destructeurs complètent le poste : sacs de corbeille au bon format pour vider sans salir, tapis de protection sous les modèles roulants.
Trois questions, dans l'ordre, et vous tenez votre machine.
Le volume d'abord. Un poste individuel qui broie quelques feuilles par jour n'a pas les mêmes besoins qu'un service qui traite des piles entières : au-delà d'un usage ponctuel, visez une grande corbeille et une autonomie continue, et regardez du côté des destructeurs automatiques à chargeur pour ne plus rester debout devant l'appareil.
Le niveau de sécurité ensuite. Repartez du type de donnée : P-4 pour le courant, P-5 pour les données sensibles, P-6/P-7 seulement sous obligation. C'est ce chiffre qui commande la coupe, croisée pour le standard, micro pour le confidentiel.
Le support enfin. Rien que du papier ? Un destructeur de papier suffit. Des CD, des cartes, des disques durs à éliminer ? Il vous faut la machine média correspondante, ou un dégausseur pour effacer sans broyer. Côté marques, le catalogue Wynstor couvre les références de bureau et de service : HSM, Dahle, Fellowes, Rexel, Ideal.
En tant que fournisseur B2B, wynstor équipe bureaux, entreprises, collectivités et administrations en destructeurs de toutes marques (HSM, Dahle, Fellowes, Rexel, Ideal, Intimus). Besoin d'un conseil pour un marché public, d'un modèle sur mesure ou d'un devis ? Nos experts vous accompagnent du choix à la mise en service.