FALCON K G20
Plastifieuse à pochettes A3
- Type de plastifieuse
- À pochettes
- Type de plastification
- À chaud, À froid
- Format de plastification
- A3, A4, A5, A6, Badges
- Épaisseur max des pochettes
- 125 microns
Plastifier protège vos documents et supports pour qu'ils durent : à l'eau, à l'usure, aux manipulations répétées. Machines à pochettes, à rouleaux ou automatiques, et les consommables qui vont avec — de quoi équiper un poste de bureau comme un atelier de reprographie.
Plastifieuse à pochettes A3
Plastifieuse à pochettes professionnelle A3
Plastifieuse à pochettes A4
Plastifieuse à pochettes professionnelle A3
Plastifieuse à pochettes professionnelle A2
Plastifieuse à pochettes A4
Plastifieuse à pochettes A3
Plastifieuse à pochettes professionnelle A1
Plastifieuse à pochettes A3
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Plastifieuse à pochettes A3
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Plastifieuse en continu à rouleaux
Plastifieuse en continu à rouleaux
Plastifieuse en continu à rouleaux
Plastifieuse en continu à rouleaux

Plastifieuse en continu à rouleaux

Plastifieuse en continu à rouleaux

Plastifieuse en continu à rouleaux
Plastifieuse automatique A3

Plastifieuse automatique A3
Plastifieuse automatique A3












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Support technique
Conseil produit, devis personnalisés et SAV par téléphone et email.
Vos documents résistent à tout. Un film plastique de chaque côté, l'épaisseur que vous choisissez, et voilà une feuille imperméable au café renversé, à la pluie, aux doigts gras. Le papier ne jaunit plus, ne se corne plus. Vous le gardez des années au lieu de le réimprimer chaque trimestre.
La rigidité, c'est le deuxième intérêt. Une fois scellée, votre feuille tient droite : elle devient pancarte à accrocher, poster à afficher, panneau qui ne gondole pas. Et les usages vont loin. Vous protégez des impressions, des photos, des cartes de visite. Vous fabriquez des badges, des autorisations d'accès. Vous montez un tableau effaçable (agenda mural, pense-bête) sur lequel un feutre pour tableau blanc s'écrit et s'efface à volonté. Au restaurant, vos menus et vos sets publicitaires encaissent le service sans broncher.
Reste le rendu. Un film brillant réveille les couleurs et creuse les contrastes : taillé pour une photo ou une affiche commerciale. Un film mat adoucit les teintes et casse les reflets. Entre les deux, tranchez selon l'usage. Un document que vous relisez sous néon ou près d'une fenêtre ? Prenez le mat, vos yeux vous remercieront. Une vitrine qui doit accrocher l'œil de loin ? Le brillant.
Mais le brillant, justement, renvoie la lumière. Sous un spot direct, certains angles deviennent illisibles. À vous de peser confort de lecture contre impact visuel.
Le principe tient en trois gestes. Vous glissez votre document dans une pochette plastique prédécoupée, vous engagez la pochette dans la plastifieuses à pochettes, et elle ressort scellée sur ses quatre côtés. Votre feuille est encapsulée, à l'abri. Rien à régler de compliqué.
Reste à choisir la technologie. Deux familles existent. Et elles ne soudent pas de la même façon.
La plastifieuse à chaud chauffe la pochette. La colle déposée sur chaque face fond, puis se soude au passage des rouleaux : l'encapsulage devient étanche et tient dans le temps. C'est la méthode que vous croiserez le plus souvent au bureau.
La plastifieuse à froid, elle, ne chauffe rien. C'est la pression seule de l'appareil qui écrase la pochette et fait adhérer la colle des deux faces. Aucune montée en température. Et donc aucun risque pour ce qui craint la chaleur (photos, tickets thermiques, impressions fragiles).
Entre les deux ? Pour vos documents courants, prenez le à chaud : la soudure est franche et elle dure. Gardez le à froid pour les pièces sensibles à la chaleur.
Mais méfiez-vous d'un détail. À chaud, un document mal centré dans sa pochette ressort avec un bord non soudé, et l'humidité s'infiltre par là. Trois secondes de positionnement avant de lancer, et le problème disparaît.
Le film vient de deux bobines. Pendant que le document avance dans la plastifieuse à rouleaux, les rouleaux déroulent juste la longueur de film nécessaire, au-dessus et en dessous. Le document ressort encapsulé, à la chaîne. Reste un geste : la coupe, pour retirer l'excédent de film autour de la feuille.
On l'appelle aussi « plastification laize » ou « plastification en continu ». Le nom dit l'essentiel : vous ne traitez plus vos documents un par un. Vous les enchaînez, sur toute la longueur et toute la largeur que vos bobines autorisent.
C'est là que se creuse l'écart avec la pochette. Avec des pochettes, chaque format réclame sa taille, et chaque document passe seul dans la machine. Le rouleau balaie tout ça : un seul film, tous les formats, en continu.
Vient ensuite le calcul. Si vous plastifiez au quotidien et en volume, le rouleau revient moins cher au document que la pochette. Vous gagnez sur la cadence. Et vous gagnez en propreté : sur les grands formats (A1, A0), la pochette piège facilement des bulles d'air, alors que le film en continu les évite presque toujours.
Mais tout ce raisonnement suppose du volume. Pour quelques feuilles de temps en temps, la pochette reste plus simple : pas de bobine à charger, pas de coupe à faire. Le rouleau prend son sens quand la pile monte.
Presque, oui. Sur une plastifieuse à pochettes, vous répétez le même geste : une feuille dans une pochette, la pochette dans la machine, et on recommence. La plastifieuse automatique retire ce geste de vos mains. Le film en rouleau ou en cartouche remplace les pochettes, et un chargeur remplace votre bras. Vous montez la pile, vous lancez, la machine déroule seule.
L'écart se mesure en temps. Pour un service reprographie ou un gros tirage, ce ne sont plus quelques minutes gagnées, ce sont des heures (le temps que vous ne passez plus debout devant l'appareil) : vous préparez vos documents une fois, la plastifieuse enchaîne pendant que vous traitez autre chose. Voilà le vrai intérêt.
Trois éléments font tout le travail. Le film d'abord, en cartouche ou en rouleaux : chargé une seule fois, il alimente les deux faces en continu, sans que vous y touchiez. Le chargeur ensuite : il accueille votre pile et engage les feuilles une à une, dans l'ordre. La coupe automatique enfin : à la sortie, chaque feuille plastifiée est séparée de la suivante, sans que vous ayez à trancher entre deux passages.
Et un seul geste reste pour vous : recharger le film quand la bobine ou la cartouche arrive en bout de course. C'est tout.
Faut-il en prendre une pour autant ? Si vous plastifiez par piles entières, chaque jour, oui. Mais pour une dizaine de documents par semaine, la plastifieuse automatique dort plus qu'elle ne travaille, et son film revient plus cher qu'un lot de pochettes. Le volume décide, pas la fiche technique.
Tout se joue sur l'épaisseur. Elle se mesure en microns (µ) et décide de la rigidité finale de votre document. Un point de vocabulaire à retenir : l'épaisseur s'exprime par face. Une pochette de plastification annoncée en 80µ mesure donc 80µ de chaque côté, soit 160µ une fois le document pris en sandwich (2 × 80).
Plus le chiffre monte, plus le résultat est rigide. À 80µ, votre document reste souple : vous pouvez le rouler, le plier, le glisser dans une chemise. Et à 250µ, c'est une autre matière : la feuille devient aussi rigide qu'une carte bancaire. Impossible à plier.
Alors, quelle épaisseur ? Un menu, une affiche, une fiche que vous manipulez souvent : restez sur du léger, il encaisse mieux la manipulation répétée. Un badge, une carte d'accès, un support qui doit tenir seul : montez à 250µ. La règle tient en une phrase. Souple pour ce qui vit dans les mains, rigide pour ce qui doit tenir droit.
Mais la contrepartie est honnête : ce que vous gagnez en rigidité, vous le perdez en souplesse. Un document en 250µ ne se roule plus, ne se plie plus. À vous de trancher avant de plastifier.
Côté finitions, Wynstor vend en direct sur le site les feuilles à plastifier les plus courantes : brillantes, mates, à dos adhésif, du A1 au A7 (badges et cartes de visite compris).
La plastification joue sur deux tableaux. Elle protège d'abord : intempéries, lumière, rayures, salissures glissent sur le film sans toucher au papier. Elle habille ensuite, avec une finition qui change le rendu du document. Et sur le film en continu, aussi appelé film en bobine, ces deux fonctions reviennent moins cher qu'avec des pochettes, parce que la fourniture coûte moins au document.
Le format, c'est le deuxième argument. Une bobine de plastificationplastifie des documents de tailles différentes, à la suite ou en une seule passe, sans que vous changiez de consommable entre deux (un vrai gain quand la pile est haute). Là où la pochette vous enferme dans une taille par document, le rouleau ne pose plus la question.
Et les finitions suivent. La pochette tient sur deux standards, mat ou brillant. Le film en bobine ouvre le champ : mat, brillant, à chaud, sur plusieurs formats et plusieurs diamètres de mandrin. À chaque plastifieuse son film.
Une seule plastifieuse est concernée. Ces cartouches et recharges alimentent la plastifieuse automatique GBC Foton 30, au format A3 (aucun autre appareil ne les accepte). Inutile de les chercher ailleurs.
Le principe change tout. Sur une plastifieuse à rouleaux classique, vous montez une bobine et vous enfilez le film à la main. La plastifieuse GBC Foton 30, non. Vous glissez une cartouche dans la fente, la machine se charge seule, puis plastifie et coupe jusqu'à 30 feuilles à la suite. Vous préparez la pile, vous lancez, vous partez.
Le consommable est donc à part : une cartouche, pas une bobine à monter. Et c'est le point à retenir avant d'acheter. N'allez pas chercher un rouleau de film universel pour la plastifieuse GBC Foton 30, il n'entre pas dans ce système de chargement. Vous restez sur les cartouches prévues pour elle.
Les réponses aux questions les plus fréquentes sur cette référence. Si vous ne trouvez pas ce que vous cherchez, notre équipe technique est joignable du lundi au vendredi, 9h–18h.
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